Le Chaga, un soutien anti-cancer

Des études scientifiques russes ont établi que dans les régions où le Chaga est couramment consommé, le pourcentage de cancers ou tumeurs était bien moindre qu’ailleurs.

De même, les maux d’estomac y étaient très rares.

Il est établi qu’en Sibérie, les personnes ayant adopté le Chaga comme boisson quotidienne bénéficient d’une excellente santé, et font souvent des centenaires !

Depuis les années 1950, plus de 50 études scientifiques et 1 600 articles médicaux ont vérifié et prouvé les propriétés thérapeutiques et bienfaisantes du Chaga sur l’organisme humain.

Dans leur prolongement, d’autres études ont été lancées afin d’analyser si ces propriétés pouvaient aller jusqu’à être anti-cancéreuses, et elles le sont !

De nouveaux essais et études mondiaux ont démontré les effets thérapeutiques du Chaga sur divers types de cancers : leucémie, poumons, sein, estomac, foie, cerveau, utérus. Tout comme a été établie son efficacité dans le processus de ralentissement, voire de blocage, de la croissance tumorale.

Aujourd’hui, le Chaga est majoritairement présent dans la composition d’une cinquantaine de médicaments oncologiques (contre le cancer). Reconnu par la Food and Drug, il est également répertorié en tant que champignon médicinal par l’OMC(Organisation Mondiale du Commerce).

Au-delà de ses propriétés anti-cancéreuses, le Chaga , composé d’enzymes détoxifiantes, permet d’assainir l’organisme lors des traitements en chimiothérapie, par la neutralisation des éléments radioactifs.

Evènements principaux : études, essais, notes, rapports …
  • 1955 : approbation de l’utilisation du Chaga par l’Académie médicale des Sciences de Moscou, dans le traitement de certains cancers : sein, poumons, cerveau, estomac
  • 1958 : études cliniques en Russie et en Finlande. Etablissement de l’effet positif du Chaga dans la lutte contre plusieurs formes de cancers : foie, utérus, estomac, sein.
  • 1960 : l’Institut National du Cancer des USA signale dans une note l’utilisation bénéfique du Chaga dans le traitement du cancer en Australie.
  • 1998 : études cliniques en Pologne. Démonstration de l’efficacité du Chaga dans le ralentissement de la croissance tumorale.
  • 2005 : Evaluation favorable du Chaga quant à ses capacités à protéger contre les lésions oxydatives de l’ADN dans des lymphocytes humains. Etude sur les polysaccharides du Chaga, avec approbation de leur effet anticancéreux indirect (immuno-stimulant).
  • 2008 : Essai conduit à l’Université d’Hokuriku (Japon). Démonstration de l’efficacité de l’extrait d’’inonotus obliquus (Chaga) dans le processus d’inhibition de cellules leucémiques implantées chez des souris.
  • 2009 : Rapport de l’Université de Daegu (Corée).  L’extrait d’inonotus obliquus (Chaga) dissout dans l’eau, ralentit, de manière dose-dépendante, la prolifération des cellules du cancer du côlon.
  • 2010 : Université nationale de Kangwon (Corée). Etude menée avec l’extrait d’inonotus obliquus (Chaga) sur plusieurs types de cancers : cellules cancer du poumon, carcinome de l’estomac, adénocarcinomes du sein et du col de l’utérus.
    Résultats favorables : conclusion de la pertinence d’utiliser les composés isolés d’inonotus obliquus (Chaga), dans l’élaboration de médicaments, ou dans l’alimentation.
  • 2011 : Etude du Dpt de Pathologie du Collège Médical de Jilin (Chine). Démonstration du succès de l’action de l’inotodiol (extrait du Chaga) sur une culture de cellules cancéreuses de poumon humain.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez l’ensemble des études scientifiques en cliquant sur les liens suivants :

PubmedUnbound Medline (bases de données regroupant des milliers d’études scientifiques).
Vous pouvez utiliser ces mots-clés lors de votre recherche : “Inonotus Obliquus” ou “Chaga”.